La toupie
La toupie est certainement un des tous premiers jeux imaginés par l'homme.
De grands auteurs grecs, comme Platon, en parlent dans leurs Œuvres.
Le nom « toupie» apparaît seulement au XIVème siècle.
On les retrouve dans tous les pays et peuvent avoir des Caractéristiques et des matériaux divers.
On retrouve ce jouet en forme de poire, rondes, faisant de la musique, en bois, en métal, en plastique, en terre cuite.
Les toupies étaient généralement en bois ou en argile et parfois en bronze.
On les faisait tourner au fouet (sabot).
Sur les vases grecs, on voit à maintes reprises, jouer à la toupie.
Les Romains connaissaient également ce jeu universel.
Caton, homme d'état romain, partisan d'une éducation sévère pour les enfants afin d'en faire des citoyens romains valables, plaidait en faveur des toupies et s'opposait au jeux d'argent et de hasard.
Les Variantes du jouet:
Le bourdon: grosse toupie creuse en chêne du XVIIème siècle
Le sabot: cylindre aplati terminé par un clou retaillé dans de Vieux sabots
Le toton: toute petite toupie tournée entre les doigts
Le gyroscope
La toupie est un jouet destiné à tourner sur lui-même le plus longtemps possible, en équilibre sur sa pointe.
Sa masse est équilibrée (centre de gravité sur l'axe de rotation).
On trouve un système de mise en rotation (tige, ficelle...)qui permet de lancer la toupie.
Une fois en rotation, la toupie se comporte comme un gyroscope.
On peut jouer de différentes façons avec une toupie.
On peut soit tenir compte de la durée de rotation, soit de la longueur parcourue, soit encore pratique le jeu de massacre dont le but est de faire tomber le maximum de quilles.
Le yoyo
Le yo-yo est considéré comme le jouet le plus ancien du monde après la toupie.
Son origine est inconnue mais il semblerait que cet objet provienne de la Chine ou des Philippines, où il était utilisé comme une arme.
Au XVII IIème siècle, il devient le jouet à la mode de la noblesse française et peu à peu envahit l'ensemble de l'Europe. 
Ils sont alors faits en verre, en cristal ou en bois précieux et ornés de pierres précieuses.
À la fin du XVIIIe siècle, les Britanniques connaissaient le jeu sous le nom de bandalore. Apporté en France par les émigrés de la Révolution, il est appelé émigrette.
Les premiers yoyos modernes sont« réinventés» par Donald Duncan dans
Les années 20. Le jouet se popularise et se retrouve dans toutes les cours
De récréation du monde.
Depuis, le jouet est devenu produit de la technologie fabriqué dans de
Nouveaux matériaux tel le polycarbonate et monté sur roulements à bille .
La passion du yo-yo connaît son apogée vers 1962.
Dans les années 1980, il revient à la mode sous forme d'objets publicitaires en plastique d'environ 5 cm de diamètre.
L’innovation technique provoque un regain d'intérêt, le jouet est équipé de petites masselottes qui solidarisent le moyeu du corps du yo-yo.
Quand celui-ci tourne suffisamment vite, les masselottes se dégagent du moyeu sous l'effet de la force centrifuge, permettant au yo-yo de tourner en roue libre.
Le Diabolo
Il provient peut-être de Chine vers 4000 avant J.C, il était alors appelé kouen-gen et étaient en bambou.
Les missionnaires français et Anglais les ont importés en Europe au XVII IIème siècle où ilsdeviennent rapidement populaires dans la classe bourgeoise.
En France, il était connu jusqu'au XXe siècle sous le nom de diable à cause du bruit qu'il produisait (ce qu'évoque aussi l'expression : boucan du diable). 
Le diabolo connaît la popularité aux XXe siècles.
Grâce à une innovation technique de Gustave Philippart au début du XXe siècle, innovation qui lui donne sa forme actuelle : deux cônes reliés à leurs extrémités les plus fines par un axe.
Il n'a été remis au goût du jour que dans les années 1950.
L'amélioration des formes, ainsi que l'utilisation de plastique au lieu de bois, permet d'exécuter un plus grand nombre de figures.
Les diabolistes de tous niveaux se retrouvent régulièrement lors de rassemblements de jonglerie appelés "convention".
Notons aussi que les deux parties distinctes du diabolo se nomment "callotes " et le cercle de métal les joignant se nomme lui "la bague".
Le jeu des osselets
Le jeu des osselets est l'ancêtre du jeu de dés et était composé de 4,5ou 8 petits os de mouton.
On le retrouve le jouet dans les illustrations de l'Antiquité Grecque et romaine mais il est possible qu’il soit d'origine asiatique.
Il était considéré à la fois comme jeu d'adresse offert aux enfants sages et commeUn moyen de communiquer avec les dieux.
Au départ, on employait les osselets pour prédire l'avenir. 
Plus tard, le jeu des osselets devint un jeu d'adresse qui était surtout pratiqué par les filles.
Les garçons jouaient en premier lieu comme jeu de hasard: les osselets étaient alors employés comme des dés.
Les quatre côtés de l'osselet qui étaient nettement différents valaient chacun un nombre de points bien déterminé.
Ce jeu s'appel alors« astragalos».Au Moyen Âge, ils prennent le nom de« jeu des bibelots ».
A partir du XVII IIème siècle, on en fabrique en matériaux précieux, ivoire, bronze, argent ou or.
Au XXème siècle ils sont principalement fabriqués d'abord en plomb et ensuite en plastique.
Un jouet en verre
Les premières billes étaient faite sen silex,en pierre ou en terre
cuite.
On en a retrouvé dans des sites archéologiques égyptiens et romains.
Les Grecs utilisaient des glands et des noyaux d'olives.
Plus tard, on en fabrique en d'autres matériaux comme le marbre.
Début du XIX ème siècle,des billes de luxe font leur apparition, en porcelaine, faïence et verre de Venise.
Elles ne sont plus un jeu d'enfants mais bien d'adultes issus de classes aisées à billes» et peut ainsi en produire en masse.
Les billes multicolores et à motifs intérieurs envahissent les écoles d'Europe et des Etats-Unis.
Les billes portent différents noms selon leur diamètre.
Les billes sont translucides ou opaques. La valeur de ce petit objet sphérique est étroitement associée aux couleurs qui la composent.
Les enfants déterminent, avec intérêt, les billes qui seront l’enjeu de la partie.
Chaque joueur lance une bille à tour de rôle et celui dont la bille se trouve la plus près du petit trou commence la partie.
Le joueur qui réussit à faire entrer la dernière bille dans le trou remporte toutes les billes qui s’y trouvent. Il existe plusieurs autres variantes de ce jeu.
Le jeu de puces
A l'origine le jeu de puces était un jeu de table utilisé dans les estaminets du Nord de la France.
Sa popularité depuis le début du XX IIème siècle l'a fait se répandre dans toute l'Europe.Les modèles traditionnels sont en bois et le « lancer de puces» se faisait en appuyant sur une petite pièce en bois.
A notre époque les enfants jouent en faisant avancer des rondelles de plastique à l'aide d'un onglet ou d'une autre rondelle, plus grande.
Le bilboquet
Le bilboquet est un jouet composé d'une tige souvent en bois reliée par une cordelette à une boule percée d'un ou de plusieurs trous d'un diamètre ajusté à la tige.
Son nom français vient de bille et bocquet qui désigne la pointe d'un javelot.
Le jeu consiste par un mouvement d'adresse, en utilisant une seule main, à lancer en l'air la boule de façon qu'elle retombe sur la tige qui s'enfile seule dans le trou.

L'origine du jeu de bilboquet est assez obscure. Certaines sources disent qu'il serait apparu pour la première fois en France, à la fin du XVIe siècle mais les vêtements des plus anciennes gravures montrant des joueurs de bilboquet sont du XVIIe siècle.
On dit qu'il serait apparu pour la première fois en français, en 1534, l'année de la première venue de Jacques Cartier au Canada, et qu'il aurait été formé des mots «bille» («petite boule», 1164 ou encore «bâtonnet», 1176) et «bouquet» (diminutif de «bouque», 1203, ou «boule») mais on retrouve déjà, dans Chaucer (c.1340-1400) le mot bilbo, sorte de tiges servant à immobiliser les pieds de prisonniers et Cervantès (1547-1616) affirme de son côté que les bilbos, épées à pointe et à boule, fabriquées à Bilboa (en pays Basque), auraient existé dès le XIe siècle.
Le bilboquet japonais : cette version de bilboquet contient 3 «coupes» et 1 «pic». C'est la version actuellement utilisée en compétition et le jeu est beaucoup plus difficile. Après avoir envoyé la balle sur le pic, on se doit de l'attraper dans chacune des coupes qui ont des diamètres différents.
Le bilboquet mexicain : cette fois-ci, ce n'est plus une boule que l'on lance mais un cylindre. Le "balero" (son nom hispanique) est une tradition culturelle très ancienne au mexique. La boule ressemble plutôt à un tonnelet. Le principe est le même que le bilboquet français.
Le bilboquet indien : dans ce bilboquet à forme originale, la boule est remplacée par un anneau, mais le principe reste le même.
|